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Nelly Fimote
Articles récents

La pomme de touline de François

30 Décembre 2021 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #Noël, #Porte clés, #déco

Fille de maquettiste et pêcheur en mer amateur, faiseur de nœuds, je devais tenter la création d’une pomme de touline.

Sans trop de mérites, mes recherches sur internet m’ont aidé à réaliser la pomme de touline offerte pour Noël à mon neveu François.

Non, mon père ne se servait pas d’internet mais s’il avait été plus jeune, il aurait parcouru le web sans relâche, à la recherche de plus encore. Je me souviens notamment qu’il avait lui-même appris certains nœuds marins à des professionnels.

Grâce à internet, donc, je me suis concentrée sur la réalisation d’un objet mateloté, la pomme de touline. Il s’agit d’un lest constitué d’un nœud destiné à améliorer la portée et la précision du lancer de la touline ou corde d’accostage.

Le nœud utilisé est le point de singe. Personnellement, je ne vois pas le lien avec un singe... Soit, c'est son nom. Ce nœud est référencé sur des manuels datant de 1889, il est toujours utilisé de nos jours. Il consiste en un enroulement continu du cordage comprenant plusieurs ganses imbriquées les unes dans les autres sur trois axes. La mienne compte quatre ganses et donc, six faces. Un caillou sert de lest à l’intérieur de cet enchevêtrement savant.  

Pour des raisons de sécurité, la vraie pomme de touline contient du cordage ou des chiffons. Elle est trempée dans la peinture, ce qui la rend plus lourde et résistante à l’eau. Elle est lancée par le matelot au moment de l’accostage. La tradition veut que le receveur tranche la pomme de touline trop lourdement lestée et jugée dangereuse.

La pomme de touline est devenue un objet décoratif. Elle peut servir de cale porte, poignée d’inspiration marine, porte-clés ou tout simplement décoration murale. Cela dépend de sa taille, son poids et sa matière.

La pomme de touline de François mesure environ 12 cm de diamètre, elle n'est pas très lourde. Le cordage utilisé est de chanvre et, pour la petite anecdote, la ficelle marron qui referme l'anse fait partie de l'héritage paternel. Le nœud qui serre cette ficelle m'a été enseigné par mon père. Il s'agit du nœud capucin ou nœud de surliure utilisé en marine comme en couture. La pomme de touline de François sera sûrement accrochée au mur ou bien posée entre la maquette de bateau de son Papi et de l’immense et mémorable queue de thon pêché au large des îles Columbretes.

Nostalgie, quand tu nous tiens…

 

 

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Le bocal à bonheur

30 Décembre 2021 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #attitude positive

Le bocal à bonheur, idée cadeau ne pouvant être révélée avant Noël.

Connaissez-vous le bocal à bonheur ?

Le concept est né d’une idée d’Elisabeth Gilbert, l’auteure du bestseller « Mange, prie, aime ». Et elle a bien fait ! Il s’agit d’un bocal dans lequel vous glissez des petits papiers qui font du bien.

L’attitude positive est une arme puissante permettant de surmonter tout type d’obstacle.

Ce Noël, j’ai offert un bocal à bonheur très personnel à mon neveu. Il a adoré le concept. Chaque semaine, il devra piocher un petit papier et accomplir le défi ou suivre le dicton ou proverbe proposés. Il n’a aucune idée de ce qu’il l’attend et j’adore ça. Vous comprendrez que je ne peux dévoiler le contenu de ces petits papiers plein de bonheur et d’attention pour lui et son entourage.

C’est entre lui et moi ! 😉

Il existe une autre version du bocal à bonheur.  A réaliser parce que le concept vous plait mais que personne n’a pensé à vous l’offrir. Il est nécessaire de commencer l’année avec un bocal vide. Chaque semaine, insérez des petits papiers de différentes couleurs sur lesquels vous inscrivez des moments de bonheur, joie, amour, réussite dont vous êtes fier, objectif atteint, rêve qui se réalise, belle rencontre, sourire touchant, fou rire partagé, simple remerciement … Bref, une véritable collection de petits et grands moments positifs !

A la fin de l’année, vous ouvrirez votre bocal à bonheur et vous profiterez à nouveau de ces beaux moments. Vous réaliserez que, in fine,  vous avez vécu une année exceptionnelle !    

Et vous, retenez-vous cette idée du bocal à bonheur ?

A offrir ou à s'offrir soi-même.

Nelly Fimote

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Mon beau sapin, roi des forêts

30 Décembre 2021 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #Noël

Depuis le dimanche de l’avent, chaque foyer décore sa maison couleur magie de Noël.

Et oui, une étude scientifique a révélé que, décorer son intérieur à l’avance nous rendait plus heureux. Ne boudons pas notre plaisir, faisons-nous du bien !  

Le point central de la décoration reste le sapin, la crèche a été reléguée au second plan. Je me demande pourquoi, car Noël fête la naissance d’un petit être dont on parle encore 2021 ans plus tard.

Recentrons-nous sur notre beau sapin, fameux roi des forêts, que j’aime ta verdure…

Petit ou grand, feuillu ou maigrichon, naturel ou artificiel, blanc ou vert, il est décoré, illuminé et trône dans notre salon. Admiré de tous, il est le refuge des cadeaux de Noël.

Mais d’où vient cette tradition mi-religieuse mi-païenne qui enchante chaque année nos foyers, nos rues et nos vitrines favorites ?

Bien avant la naissance de Jésus Christ, les celtes fêtaient le solstice d’hiver, les romains décoraient leurs maisons de branchages...

Le sapin qui se rapproche le plus de celui que l’on connait aujourd’hui est né en Alsace. Symbole de résistance, il célèbre le retour à la lumière avec la venue des jours de plus en plus longs. Sa première mention écrite date de 1521, il y a tout juste 500 ans !

Sa décoration a évolué au fil du temps. De simples pommes, puis des friandises décoraient le sapin suspendu au plafond afin que les rongeurs ne puissent le vandaliser.

C’est au XIXème siècle, suite à une grande sécheresse que les pommes ont été remplacées par des boules de verre soufflé. Les artisans locaux de l’époque ont sauvé la magie de Noël. C’est certainement la raison pour laquelle, chaque année, nos artisans nous livrent leurs créations sur les marchés de Noël. Les boules de Noël avec lesquelles nous ornons notre beau sapin venaient de naitre.

Les guerres et vagues migratoires ont fait le reste. Cette tradition a traversé les frontières de l’Alsace, l’Europe, les Etats Unis puis le monde entier.  

Fin de l’histoire ?

 

Nelly Fimote vous présente son sapin de Noël version DIY.

Un carton roulé en forme de cône,

Habillé de traphilo,

Orné de cordons, rubans et perles,

Monté sur un pied de bois peint.

Mon beau sapin,

Roi des forêts,

Que j’aime ton allure.🎵

 

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Née un premier décembre

30 Novembre 2021 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #Personnages

Je te porte dans mon cœur, 
Blottie dans mon âme, 
A tout jamais.
Je te pense et t'imagine. 
Subtile, tu te faufiles, 
Partout et nulle part,
À travers les âges, 
À travers le temps. 
Je sens ta présence, fragile.
Veille sur nous, mon ange. 
Nous en avons tant besoin. 

 


 

 

 

 

 

 

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La suspension en fil métallique de Nelly Fimote

24 Juin 2021 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #Crochet, #Eclairage, #Suspensions, #déco, #Tutoriels

 

Après quatre mois d'absence, Nelly Fimote revient sur son blog avec une dernière création, une suspension en fil métallique noir.
Pas moins de 12 bobines de 25 mètres ont été crochetées au numéro 3,5. Autant dire que mes doigts ont subit quelques crispations, une bobine par soir, rarement plus.
Les irrégularités de l'ouvrage sont volontaires car je ne souhaitais pas une forme parfaite.
 
C'est avec grand plaisir que j'ai fixé ma suspension au salon, à côté de celle que je ne peux plus vous montrer car la marque qui me l'a inspirée m'en empêche aujourd'hui. 
Cette suspension m'a donné du fil à retordre et le mot est faible. Mais je suis plutôt satisfaite du résultat. J'espère qu'elle vous plaira aussi. 
 
Quelques explications pour les apprenties créatrices, comme moi, qui souhaiteraient se lancer. 
 
La bobine de fil métallique ne coûte que 64 centimes au rayon loisirs créatifs d'un grand magasin discount bien connu. Il existe plusieurs couleurs. Une suspension pour le coût modique de 7,68 € (hors système électrique). Pas mal, non ? 
Le point utilisé est la maille serrée mais elle doit rester suffisamment lâche car le fil est rigide. 
Il est nécessaire de commencer par un anneau magique puis de crocheter des mailles serrées en faisant des augmentations régulières. Puis, au gré de la forme souhaitée, diminuer, augmenter... Terminer par des diminutions une maille sur trois, puis, un dernier rang de mailles coulées. La finition est ainsi plus nette. 
 
L'irrégularité souhaitée permet certains loupés, le fil est tellement rigide qu'il est très dur de revenir en arrière en cas d'erreur et puis, franchement, cela ne se voit pas. Ne boudons pas ce plaisir du droit à l'erreur, c'est si rare !
 
J'espère que ma description vous aura donné envie d'essayer. A vos crochets !

 

Je profite de cet instant pour rappeler que Nelly Fimote ne commercialise pas ses créations. Son plaisir est de décorer sa maison, trouver des astuces bon marché, parfois récup, offrir et surtout partager. 
 
Mesdames les marques, à bon entendeur, salut. 
À tous les autres, je vous dis à bientôt pour de prochaines créations. 
 

 

 

 

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Le boulier de pétanque par Nelly Fimote

19 Février 2021 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #Bricolage

Depuis le printemps dernier, Jean Marc a un terrain de pétanque. 

Vous connaissez, bien sûr!

Au cas où, je me permets de revenir sur certaines informations sur ce jeu né en Provence en 1907, plus précisément à La Ciotat. A moins que cela ne soit plus ancien? Les historiens s'accordent à dire que le jeu de boules aurait été créé du temps des gaulois, il se jouait alors avec des boules d'argile. D'autres précisent qu'il aurait été joué pour la première fois dans la région de Lyon dès 1850. Chacun revendique son histoire, comme d'habitude... Mais les règles que nous connaissons aujourd'hui, ou pas, seraient nées à La Ciotat grâce à un certain Monsieur Jules Lenoir. Celui-ci était atteint de rhumatismes sévères et pouvait à peine tenir debout. Ses amis ont donc adapté les règles de la pétanque pour lui éviter de courir, ils ont réduit le terrain de moitié et l'ont installé dans un cercle posé au sol. Il n'avait plus qu'à lancer ses boules... Merci les amis. 

De nos jours, et, malgré les efforts de la Fédération française de pétanque, le Comité d'organisation des Jeux Olympiques de "Paris 2024" n'a pas retenu cette discipline dans les sports additionnels pour les JO 2024. Malgré une grosse amertume, licenciés comme amateurs s'adonnent à ce jeu populaire. Si les professionnels sont très sérieux, les amateurs y jouent avec beaucoup plus de joyeusetés.

Bref, ce jeu convivial est arrivé chez Jean Marc. Son terrain a été baptisé "l'impasse des pétanqueurs", je souligne que cela a été arrosé, comme il se doit. Dans les faits, le comptage des points restait sujet à débats.

Qu'à cela ne tienne! Le problème est résolu!

Nelly Fimote vous présente sa dernière création. Rien à voir avec tout ce qui peut se voir sur ce blog.

Je vous présente le boulier de pétanque fait maison par Nelly Fimote.

Une étagère vernissée, une plaque de rue trouvée cet été dans un petit magasin de Saint Cirq Lapopie, quelques bouts de bois et le fameux boulier, deux rangées de treize boules qui glissent sur des tiges filetées. Et comme je n'en avais que vingt-quatre, les deux dernières boules marquent l'équipe des garçons et l'équipe des filles. Et oui, c'est mixte chez Jean Marc.

Dorénavant, râleurs s'abstenir!    

Bonne pétanque.

   

 

 

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Le Juju Hat de Céline

19 Février 2021 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #déco

Céline s'installe coiffeuse à domicile.

Elle a confectionné une coiffeuse et un miroir avec des palettes et me demande une petite déco sympa dans les tons de noir, gris et beige. Elle n'a pas d'idée.

Je lui propose un Juju Hat dans les tons souhaités. 

Aussitôt je me mets en quête de plumes noires et grises. Il me reste quelques plumes blanches et beiges. Evidemment, je ne trouve pas et me rabats sur... deux boas dans l'espace déguisements d'un magasin bien connu. Ce ne sont pas des plumes naturelles, mais tant pis.

Je me lance et voici le résultat.

Au fait, pour info, Céline adore et me demande combien elle me doit. D'après vous ? Rien du tout bien sûr! 

A bientôt, je me dépêche, j'ai un autre projet sur le feu.   

 

  

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Le petit récap 2020

16 Février 2021 , Rédigé par Nelly Fimote

Nouvelle page Web de Nelly Fimote avec Spark adobe. 

https://spark.adobe.com/page/MzONIgZ36O80Y/

 

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La suspension Fleur de Nelly Fimote

10 Octobre 2020 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #100% zéro déchets, #Eclairage, #Suspensions, #Tutoriels

Marie-Christine passe commande à Nelly Fimote, une suspension pour son futur logement.

Je me lance donc dans la création d'une nouvelle suspension, la suspension Fleur. Et comme je n'aime pas décevoir mes amis, je fais la première avec les matériaux que j'ai à ma disposition. La prochaine sera plus élaborée car, au fur et à mesure du montage, j'ai rencontré des déconvenues. Mais j'ai trouvé la solution pour une suspension plus fine et plus aboutie.

Je vous présente tout de même celle-ci, avec les améliorations qui peuvent être apportées.

Le tuto de la suspension Fleur de Nelly Fimote.

Les matériaux pour commencer :

- fil de fer galvanisé blanc

- tissu marron clair, à remplacer par du ruban d'une largeur d'1,5 cm de couleur foncé pour la version aboutie, vous comprendrez ensuite pourquoi. 

- chutes d'un rideau en lin blanc, il m'en reste encore pour la version aboutie.

- fer à repasser.

- colle, j'ai utilisé la colle Hasulith.

- fil à coudre marron clair pour cette première suspension Fleur.

- aiguille à coudre parce qu'il y a un peu de couture (très peu).  

- fil de nylon, je ne devrai pas en avoir besoin pour la version abouti, car, j'ai un peu réfléchi, et oui, ça m'arrive!

- tapis de découpe, je me rends compte que le mien en a vu passer des découpes et des collages! 

- tas d'objets suffisamment lourds pour presser les pétales de la fleur. 

- suspension complète blanche (câble électrique et douille) car elle est électrifiée.

- pince coupante et pince ronde .

- petites pinces pour tenir le tissu ou le ruban.

 

Curieux de voir le tuto?

Allez, on y va, je ne vous laisse plus attendre.

 

Découper des longueurs de fil de fer égales, enfin, à peu près.

Former une pétale et sa tige.

La queue de la pétale doit mesurer environ 8 cm. 

Les pétales mesurent environ 28 cm de long pour 25 cm de large.

Comme je le disais plus haut, j'ai réfléchi à une version plus aboutie de la suspension. Il est donc préférable de doubler la queue sur toute sa longueur.

Ah pardon, j'oubliais, il faut 8 pétales.

 

 

 

Découper des bandes de tissu d'environ 1,5 m de long et de 1,5 cm de large.

 

Récup quand tu nous tiens...

 

Sachant que le fil s'effiloche, je préconise du ruban pour la version aboutie.

 

Enrubanner le fil de fer galvanisé. 

Coudre le tissu au bout de la queue 

Pour la version aboutie, enrubanner la queue sur 1 cm, pas plus. Coudre le bout.

 

 

Voici la première déconvenue de mon ouvrage.

 

Des fils, des fils et encore des fils, que j'ai dû découper soigneusement. 

 

Le ruban est plus propre et permet de sauter cette étape fastidieuse.

 

 

Découper le lin selon la dimension de la pétale.

 

Pourquoi le lin, d'abord parce qu'il m'en reste, récup, récup!

 

Mais c'est aussi parce qu'il est fin et laisse passer la lumière. C'est une matière naturelle.

 

On peut tout à fait remplacer le tissu par un attrape-rêves. Humm à réfléchir... 

 

 

Aïe Aïe Aïe!!!

 

Ne jamais oublier de repasser le tissu, toutes les couturières le disent et ce n'est pas pour rien!

 

Il doit être net.

 

 

 

 

 

 

 

Utiliser le tapis de découpe parce que la colle... ça colle. Ah bon?

Déposer la colle sur le fil de fer enrubanné et sur tout le pourtour de la pétale.

La retourner et la poser sur le tissu repassé et bien tendu. 

Du poids, du poids, il faut du lourd car le fil de fer n'est pas forcément bien plat et la colle doit adhérer sur tout le pourtour de la pétale. 

 

Prendre tout ce que l'on a sous la main, du moment que toute la surface de la pétale est recouverte.

 

1h 30 de séchage, c'est l'idéal. Un peu de patience car il faudra confectionner 8 pétales, quand même!

 

Voilà, les 8 pétales sont collées.

 

Découper le surplus de tissu.

 

Au ras, au ras... Oups attention. Il ne doit pas se voir.

 

La face sur la photo sera le dessous de la suspension. 

 

C'est maintenant que ça se complique, je pensais faire un crochet au bout de la queue de la pétale.

Super, il est fait. Il faut en faire 8, tout de même.

Mais, lorsque j'ai enfilé ma première pétale dans le fil de la suspension, celle-ci ne restait pas plate, le bout de la pétale tombait à la verticale. Pas bien, pas bien... 

Comment j'ai fait?

Voyons voir la suite.

 

 

Bon, là, j'avoue, c'est pas très joli, joli.

Un peu trop Mc Gyver mais...

Ca fonctionne.

Je relie les pétales 2 par 2 afin qu'elles trouvent leur équilibre une fois enfilées dans le câble électrique de la suspension. 

C'est là que mes méninges se mettent à réfléchir...

Vous voyez maintenant pourquoi les 2 bouts de fil de fer doivent avoir la même longueur?

L'idée, pour la version aboutie de la suspension Fleur, c'est de rajouter 2 longueurs de fil de fer pour maintenir les tiges opposées. 

Puis enrubanner proprement les tiges et ne laisser qu'un espace suffisant pour passer le câble électrique.

Ca ne vaut pas le prix Nobel, mais je suis assez contente de ma trouvaille.

Je continue tout de même le montage de ma suspension alpha.

Enfiler les tiges le long du câble électrique.

Penser à bien les répartir.

Bon, je sais, c'est toujours pas joli, joli.

L'idée m'est venue de cacher la misère de ma version alpha avec du ruban.

Ce ne devrait pas être utile dans la version aboutie.

Mais bon, je la garde.

Aussitôt faite, aussitôt suspendue au plafond.

Ta dan! Je vous présente la version alpha de la suspension Fleur de Nelly Fimote.

A bientôt pour de nouvelles créations.

   

Marie Christine m'a envoyé la photo de sa suspension. Les pétales sont un peu plus effilées, ça fait moins raquettes. Elle n'a pas souhaité de jolies rubans et a préféré le tissu. J'ai dû découper, découper...

Et puis, voilà la dernière version de la suspension fleur de Nelly Fimote.

 

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Nelly Fimote crée un nouveau pied de lampe

4 Octobre 2020 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #Eclairage, #Personnages

Certains ont plus de 80 ans.

Appréciés par près de quatre générations.

Les uns sont des super héros, d'autres des méchants.

Dieux, humains, mutants, parfois sorciers.

Dessinés par des artistes du monde entier.

Mis en scène au cinéma grâce à des effets de plus en plus spéciaux.

J'ai nommé les Marvels.

Nelly Fimote crée la lampe Marvel pour un passionné de moto, voiture et bien évidemment de Marvels.

Iron Man debout sur une moto, Captain America, Spiderman, Drax qui saute sur une voiture et Jean Grey qui enfourche la moto ; une scène qui, j'espère, ravira son futur propriétaire.

A bientôt pour de nouvelles créations. 

 

 

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Le compte à rebours a commencé

4 Octobre 2020 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #100% zéro déchets, #Couture, #déco, #Noël

Plus que 82 jours...

C'est bientôt Noël, Nelly Fimote prépare ses présents DIY.

Lingettes démaquillantes, bouillottes sèches remplies de noyaux de cerises, éponges double face, sardines géantes, sachets de lavande à suspendre ou à poser.

Le tout emballé dans des sacs en tissu car le zéro déchets reste une priorité. 

A bientôt pour de prochaines créations.

Nelly Fimote   

 

 

 

 

 

 

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Nelly Fimote écrit un conte

3 Octobre 2020 , Rédigé par Nelly Fimote Publié dans #Conte

Un conte d’autrefois

Il était une fois un tout petit Royaume, pas si lointain que ça… La guerre menaçait le pays. La Reine voulait sauver son peuple de la misère et la famine, coûte que coûte. Autour d'elle, la cour mettait tout en œuvre pour la satisfaire car, qui plaisait à la Reine, obtenait toute sa gratitude. Le temps des joutes et des fêtes n'avait plus cours, tant le destin du peuple était incertain.

 

Une courtisane regrettait particulièrement l'époque où elle écoutait chanter le ménestrel. Celui-ci avait fui la cour pour travailler la terre au pied du château. Ému par la misère de ses frères de sang, il avait perdu sa belle voix et les avait rejoints. Dépossédée et jalouse, la courtisane maudissait l'humble serviteur car il lui avait bel et bien échappé. Elle pensait tout contrôler et n'avait de cesse de lui lancer des méchancetés du haut de sa tour. 

- Reviens chanter pour moi, cancrelat ! Si tu ne remontes pas auprès de moi, je maudirai tes frères jusqu'à la nuit des temps ! Je les traînerai dans la boue puis les enverrai au front ! Ils ne seront que chair à canon ! Sache que je détiens le pouvoir car je suis bien meilleure que vous. Je plais à la Reine, rien ne peut m'atteindre.

Le ménestrel ne répondait pas et continuait son labeur. Ses frères l'entouraient d'amour, ne craignant rien de la courtisane. Ils avaient confiance, jamais leur Souveraine ne permettrait une telle vilénie. Ils avaient tort car ils ne savaient pas que la courtisane était dotée de pouvoirs magiques. Elle avait jeté un sort à la Reine et à la cour. La Souveraine n'entendait pas la nature des mots lancés aux serviteurs. Tous les mots prononcés par la courtisane n'étaient qu'éloges à ses oreilles. 

Dans "reviens chanter pour moi cancrelat", elle entendait, "c'est bien, ce que tu fais là". Et la suite se transformait ainsi "si tu restes là, tes frères te seront reconnaissants jusqu'à la nuit des temps. Mettez du houx sur votre front, ainsi personne ne partira à la guerre. La Reine détient le pouvoir, nous vivrons des jours meilleurs. Vous plaisez à la Reine, rien ne peut vous atteindre". 

Ni la Reine ni le reste de la cour ne pouvaient agir. La maléfique les avait tous ensorcelés. Se croyant invincible, la courtisane, qui n'était en fait qu'une sorcière, avait oublié que les enfants étaient insensibles à son charme. La cour ne comptait aucun enfant. La Reine n'en avait pas et pour ne pas la froisser, aucun membre de la cour n’avait enfanté. À aucun moment le château n'avait connu le moindre rire d'enfant.

 

      Seule la cuisinière du château avait eu la joie d’enfanter. La malheureuse femme avait été contrainte de cacher son fils. Celui-ci avait maintenant sept ans. Depuis sa naissance, il se terrait dans les étages inférieurs du château. De sa cachette, il entendait toute la violence des mots de la courtisane et comprenait que les serviteurs n'avaient pas à subir de telles méchancetés. Mais que pouvait-il faire? Qui était-il, lui, l'enfant caché depuis son plus jeune âge, l'enfant de la cuisinière ?

Une nuit, n’écoutant que son courage, l'enfant décida de sortir de sa geôle. Au risque de subir le mauvais sort de la sorcière, il traversa le château, pénétra dans la chambre de la Reine et lui susurra ces phrases pendant son sommeil.

 

- Majesté, vous ne me connaissez pas, je ne suis pas sensé exister. Ce que j'entends est triste et destructeur pour le ménestrel, ses frères et tout votre peuple. Votre Royaume est en danger. Il faut vous réveiller et arrêter cela.

À cet instant, et comme toutes les nuits, la Reine rêvait de rires d'enfants. Elle entendit la voix du petit garçon et lui répondit toute endormie.

- Que puis-je faire pour t'entendre rire, chanter et jouer ?

Le petit garçon lui répondit.

- Demandez au ménestrel de chanter à la cour. De sa voix de cristal, il rompra le charme de la sorcière. La joie reviendra au château, le bonheur envahira le Royaume tout entier.

- Je veux bien, répondit la Reine, mais il a perdu sa belle voix.

- Si vous lui demandez, vous, ma Reine, je suis sûr qu'il pourra chanter à nouveau.

Sur ces mots, la Reine se réveilla. Stupéfaite, elle était face un enfant !

 

- Cela existe donc ! Dit-elle. Qui es-tu, d’où viens-tu ?

- Je suis le fils de la cuisinière. Par dévotion pour vous, elle m’a caché. Depuis que je suis né, je vis au sous-sol du château.  Je ne suis rien, mais je sais que votre peuple souffre. Il travaille dur et ne mange pas à sa faim. Il craint une guerre imminente. J’entends une femme qui habite au château qui les insulte et les menace chaque jour.  L'entendez-vous ?

- De quoi me parles-tu ? Il y a bien ma courtisane, mon amie, ma confidente qui leur parle chaque jour, elle les encourage de toutes ses forces.

- Majesté, j’entends les paroles de cette femme. Croyez-moi, elles ne sont pas bienveillantes.

La Reine était calme, elle l’écoutait avec attention. Elle n’avait d’yeux que pour cet enfant, un enfant…

Le petit garçon ne comprenait pas.

 

- Majesté, reprit-il, demandez au ménestrel de chanter à la cour. De sa voix de cristal, il rompra le charme de la sorcière. La joie reviendra au château, le bonheur envahira le Royaume tout entier. 

- Je veux bien essayer mais je ne comprends pas ce que tu veux dire, répondit la Reine.

 

Le Ministre du Royaume fit venir le ménestrel à la cour.

- Ménestrel, la Reine réclame ta présence au château. Sa Majesté souhaite t’entendre chanter.

- Je ne comprends pas, répondit-il, je ne peux plus chanter. Mais, puisque la Reine me le demande, je veux bien essayer une dernière fois.

 

Le ménestrel se rendit au château, escorté de trois gardes. Inquiet, il se demandait ce qu’il adviendrait de sa famille restée aux champs.

- Ménestrel, cela fait bien longtemps que je n’ai pas entendu ta voix, chante pour ta Reine.

- Majesté, ma voix s’est éteinte il y a bien longtemps déjà. Plus aucune mélodie ne sort de ma bouche. Plus aucune note ne sort de mon instrument de musique.

A cet instant, la courtisane prit la main du Ménestrel.

- Chante pour moi, Ménestrel ! Cette Reine n’est qu’une idiote ! Je suis bien supérieure à elle, je domine la cour et le Royaume tout entier ! Bientôt, ce sera le tour de l’état voisin ! Le monde m’appartiendra ! Chante donc, puisque cette incapable te le demande !

Bien évidemment, ensorcelée, la Reine n’entendait pas ces mots et faisait confiance à son amie, la courtisane.

Le ménestrel demanda à boire une gorgée d’eau. Il n’avait pas bu depuis la veille. Il racla sa gorge, puis bût une seconde gorgée. Un son sortit de sa bouche, grave puis aigu, une vocalise indescriptible venue de nulle part, perdue...

 

Le petit garçon qui était caché derrière la traine de la Reine frémissait. Se serait-il trompé ? La Reine sentait l’enfant trembler de peur et de rage. Elle n’avait jamais ressenti de sentiment aussi fort. Un enfant était blotti contre elle, un enfant !

De sa voix la plus douce, la Souveraine reprit.

- Chante ménestrel, ce n’est pas ta Reine qui te le demande, ce n’est pas mon amie la courtisane. C’est ton peuple, il a besoin que tu l’encourages, il travaille si dur dans les champs. Chante pour eux, chante pour nous tous qui sommes meurtris par ces temps malheureux. Chante, nous t’en prions tous. 

 

Le ménestrel demanda à nouveau un verre d’eau, racla sa gorge une seconde fois, reprit son souffle et se mit à chanter. Un filet de notes monta au plafond, puis redescendit, passa de droite à gauche, de gauche à droite. La voix du ménestrel envahissait la pièce, sa tessiture couvrait près de trois, quatre, cinq octaves. On ne l’arrêtait plus. Le verre de cristal posé à côté de lui se brisa de mille éclats.

La cour était enchantée, portée dans un nuage de volupté. C’était magnifique !  

Quand vint la fin du chant, on vit une larme perler sur la joue gauche de la Reine. Emue au plus haut point par cet instant de grâce, elle ne savait que dire.

 

Sentant qu’il se passait quelque chose, la courtisane prit la parole.

 

- Vermine, je savais que tu pouvais chanter ! Pourquoi ne l’as-tu pas fait lorsque je te le demandais ? Je t’avais pourtant menacé, toi et tes frères. Maintenant, cette abrutie de Reine te le demande et tu chantes. Je te maudis, toi et les tiens !

- Il suffit !!!  S'écria la Reine. J'entends tes mots, courtisane. Personne ne traite ainsi sa Souveraine, personne ne menace ses sujets, personne, personne !

 

Le charme était rompu, la Reine et sa cour avaient tous entendu les véritables paroles de la courtisane.

- Hors de ma vue ! Gardes ! Emmenez cette femme sur le champ dans les contrées lointaines, là où ses nuits se confondront avec ses jours, ses ennemis avec ses amis, sa vie avec sa mort. Qu’elle y reste jusqu’à la fin des temps !

Sans plus tarder, les gardes ligotèrent la courtisane, l’emmenèrent dans un endroit si lointain que l’on n’entendit plus jamais parler d’elle.

 

 

Le départ de la sorcière amena rires et joies dans tout le Royaume. Les récoltes furent meilleures, la menace de guerre s’éloigna. La Reine reçut tous les enfants du peuple au château, s’imprégna de leurs rires et de leurs chants.

Tout n’était que bonheur.

 

Le prince d’un Royaume voisin entendit parler de cette histoire. Il demanda à rencontrer cette Reine tant adorée par ses sujets. Lorsqu’il la vit, il tomba sous le charme de ses traits et de sa bonté.

Quelques mois plus tard, leur mariage fut célébré dans la chapelle du château. Leur union donna naissance à deux superbes enfants.

Le fils de la cuisinière fut nommé premier Page du Royaume. Il y ferait son éducation et deviendrait écuyer puis grand chevalier.

Quant au ménestrel, il fit sa révérence à la cour. L’histoire ne dit pas ce qu’il est devenu. La justesse et la puissance de son chant ne furent jamais égalées.

 

Fin

Nelly Fimote

 

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